Des enfants naissent avec une infirmité cérébrale qui trouble leur fonction motrice ou leur posture. Ces troubles peuvent avoir un effet permanent chez l’enfant et doivent par conséquent être traités au plus vite. Des avancés ont pu être constaté en matière de kinésithérapie pour résoudre à ces désordres chez les nouveau-nés comme chez les enfants plus âgés.

Les causes et les solutions de la paralysie cérébrale

L’origine de cette pathologie peut être diverse. L’enfant qui est atteint de la paralysie cérébrale aura du mal à bouger, car son cerveau n’est pas assez mature pour contrôler son corps.

Intérêt de la kiné dans la paralysie cérébrale

Un nourrisson né de manière prématurée ou ayant un poids faible à la naissance est sujet à être atteint par la paralysie cérébrale. Il existe de mode de pratique de la kinésithérapie, à savoir, la kiné passive et la kiné active. Dans les deux cas, les techniques sont utilisées pour tonifier les muscles et améliorer la mobilité. Dans le cas d’une paralysie cérébrale chez l’enfant, la kinésithérapie passive est plus envisageable pour le début du traitement. Cette thérapie ne peut être accomplie que par un masseur-kinésithérapeute. C’est un professionnel qui pratiquera des massages pour stimuler la motricité. C’est également avec cette technique que les muscles pourront être étirés et renforcer ce qui facilitera la mobilité de l’enfant par la suite.

Les différents aspects de la thérapie

L’infirmité motrice cérébrale est un cas délicat à traiter, et encore plus s’il est présent chez un enfant de bas âges. Pourtant, la kinésithérapie apparaît comme le meilleur moyen de soigner cette pathologie. Après plusieurs séances de kiné, l’enfant pourra acquérir et retenir les schémas moteurs normaux. L’emploi d’appareil de soutien ainsi que des produits médicamenteux peut être fait même si l’on a recours à la kinésithérapie. La kinésithérapie peut être la thérapie principale de la paralysie cérébrale, mais elle peut également être utilisée comme un complément des toxines botuliques généralement utilisées pour traiter ce type de cas.

Une kinésithérapie en deux temps

Dans les cas les plus graves, l’enfant née avec la paralysie cérébrale ne pourra pas du tout bouger. Dans de meilleures conditions, il se peut que les effets de la paralysie ne soient que partiels.

Débuter par la kinésithérapie passive

La kinésithérapie passive ne nécessite pas un gros effort de la part du patient. C’est le masseur-kinésithérapeute qui fera le gros du travail. Il s’agit lors de cette procédure de réveiller les muscles, et d’étirer les ligaments qui sont nécessaires à la motricité. Il faudra faire plusieurs séances de massage pour que la thérapie fournisse des résultats satisfaisants. Dans certaines circonstances, le thérapeute peut avoir recours à l’électro-stimulation pour obtenir de meilleur résultat. Une fois que l’enfant aura développé sa motricité à 70%, il sera possible de passer à l’étape suivante.

La kinésithérapie active pour renforcer la motricité

Pour cette seconde étape, le patient et ses parents auront de grands rôles à jouer. La kiné active est un ensemble d’exercices physiques qui optimiseront au maximum la motricité de l’enfant. Le thérapeute apprendra au parent et à l’enfant les types de gymnastique à pratiquer. Il reviendra au patient et au parent de faire les efforts nécessaires pour améliorer leur cas et éliminer la pathologie. Le thérapeute pourra tout de même faire des suivis et des évaluations de manière périodique.

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