Les problèmes d’érection sont en général des troubles hormonales très désagréables qui doivent être corrigées dans l’immédiat. En effet, qu’importe la raison, lorsque le sexe masculin n’a plus d’érection spontanée, il faut s’en occuper. A force de ne plus passer par cet état bénéfique, l’organe reproducteur manquera d’oxygène et risque de perdre sa réflexion érectile. La perte de cette fonction engendre souvent son rétrécissement voire même l’infertilité d’où la nécessité d’une kinésithérapie.

La kinésithérapie, la solution salvatrice

Les problèmes d’érection ont des sources assez diverses. Il peut s’agir d’un trouble hormonal ou survenir suite à une intervention chirurgicale. En général le chirurgien qui opère un patient atteint du cancer de la prostate prend soin de conserver les nerfs de l’érection de façon à ce que ce dernier puisse maintenir ses fonctions. Mais malgré les attentions que peuvent porter les chirurgiens à l’égard de ces nerfs, l’érection s’arrête souvent après l’opération d’où la nécessite d’une rééducation pénienne active ou de la kinésithérapie.

Un tel procédé a pour but de préserver les nerfs qui ont été agressés et d’accélérer leurs processus de rétablissement en vue de les rendre fonctionnel. En règle générale sans cette méthode, le pénis peut mettre deux ans pour se rétablir entièrement et pour rétablir ses problèmes d’érections. Cependant ce laps de temps est beaucoup trop long entrainant souvent le manque d’oxygénation de l’appareil génital. C’est donc la raison pour laquelle la kinésithérapie connue encore sous l’appellation de rééducation pénienne dans ce genre de circonstance est indispensable en vue d’oxygéner le pénis.

Il s’agit d’une injection d’une substance qui déclenche l’érection au niveau du pénis à l’aide d’une aiguille fine. Durant les trois premiers mois la dose injectée doit être faible pour permettre à l’organe reproducteur de retrouver son équilibre. Après les premiers trimestres, la dose peut être augmentée en vue de permettre au patient d’avoir des rapports sexuels convenables.

Les résultats estompés

Ces injections doivent se faire en général dans un intervalle de temps d’une à deux fois par semaine à une fois tous les dix jours. La fréquence dépend toutefois de l’état du patient et des réactions de l’organe à rééduquer vis à vis des premières injections. Cependant, si la source de ce dysfonctionnement est due à des troubles hormonales alors au lieu de se faire injecter de ses substances, l’homme peut effectuer des exercices sous la surveillance d’un kinésithérapeute.

Pour y parvenir, le sujet doit tout d’abord cesser de fumer, réduire sa consommation d’alcool et perdre du poids. Ce sont tous particulièrement des enchainements d’exercices musculaires. Il s’agit dans un premier temps d’identifier les muscles à viser en se contractant comme pour essayer de retenir l’urine de passer. Une fois cette étape achevée, le patient devra sentir ses muscles pelviens se soulever de façon à de nouveau resserrer toute sa région pelvienne.

Ces mouvements de compression doivent être maintenus en comptant jusqu’à huit. Une fois le nombre exact atteint, le patient doit se reposer pendant huit secondes et répéter à nouveau les séquences. Ces procédures sont à faire huit à dix fois par jour pour détendre entièrement les muscles. Cependant, cela doit se faire sous la surveillance d’un expert.

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