L’hernie discale est l’expulsion d’une substance ou d’un organe hors de l’organisme à travers une cavité. En général son traitement est assez simple si le patient suit toutes les recommandations. Cependant, lorsqu’il a tendance à se comprimer, la zone affectée risque de se fissurer et créer une grande lésion. Dans ce genre de circonstance, une opération chirurgicale s’avère être nécessaire. Cette opération s’ensuit généralement d’une kinésithérapie pour le bon rétablissement du patient.

La kinésithérapie après une opération chirurgicale

A la suite d’une opération de l’hernie discale, il se forme en général des adhérences en profondeur qui limitent la mobilité de la racine nerveuse. En d’autres termes le malade a du mal à bouger et ses neurones n’arrivent plus à transmettre le message du cerveau correctement. Alors pour y remédier il est indispensable de suivre une kinésithérapie. Il s’agit d’un traitement de mobilisation neuronale très efficace souvent recommandé par les intervenants chirurgicaux.

Pour commencer la séance, le kinésithérapeute demande au patient de maintenir une position d’assise droite tout en faisant attention à sa lordose lombaire. De préférence, il est recommandé de toujours s’appuyer avec un coussin doux. Ensuite pour activer les neurones du ventre, le malade devra se coucher sur le ventre en s’aidant avec les mains et arquer son dos jusqu’à ce que son nombril décolle du sol. L’expert lui demandera d’effectuer cet exercice au moins 15 fois durant la séance.

En ce qui concerne le dos, pour le renforcer le patient doit effectuer des exercices de stabilisation lombaire proposés par le kinésithérapeute. Ce sont des séries d’étirements doux, de maintien de posture et de réapprentissage de bons réflexes. Ces exercices sont à effectuer au départ à chaque séance mais au bout de quelques mois la fréquence peut diminuer à trois fois par semaine pour prévenir les risques de récidives.

Les gestes à éviter durant le traitement

Comme tout traitement après une lourde intervention chirurgicale, la kinésithérapie doit être suivi à la lettre. En ce sens, le patient ne devrait pas forcer à bout de bras et ne devrait tendre la main que pour les objets qui sont places près de lui. Il n’est pas aussi censé faire des efforts impliquant un mouvement de torsion pour éviter de comprimer les muscles de la lombaire et de rompre les effets bénéfiques de la kinésithérapie. Par ailleurs les positions à demi-penché doivent être aussi écartées. Cependant s’il s’agit d’une obligation alors le patient doit appuyer son pied sur un petit tabouret de façon à enlever une partie de la charge sur la lombaire.

En ce qui concerne la portée des objets lourds, un tel geste est aussi à éviter pendant un bout de temps. Mais si les circonstances obligent le patient alors le kinésithérapeute lui dira de contracter ses muscles abdominaux avant de soulever la lourde charge. Ce mouvement enlèvera 30% de la charge sur l’organe qui vient d’être opéré. La plupart de temps, le patient est invité à s’allonger sur le lit et à faire quelques exercices d’étirement quotidiennement pendant une quinzaine de minutes pour activer tous les neurones de son corps.

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